Nancy Wake

1-1-art-nancywake2-248x323Au début des années 1930, Nancy Wake était une jeune femme jouissant d’une vie de bohème à Paris.

D’ici à la fin de la Seconde guerre mondiale, elle était la personne la plus recherchée de la Gestapo.

Comme une journaliste naïve et jeune, Nancy Wake a été témoin d’une scène terrifiante de violence Nazie dans une rue Viennoise. Dès ce moment, elle a déclaré qu’elle ferait tout ce qui est en son pouvoir pour débarrasser l’Europe des Nazis.

Ce qui a commencé comme un travail de courrier çà et là, est devenu un réseau d’évasion fortement réussi avec des soldats Alliés, parfaitement camouflés par la vie en haute société de Nancy à Marseille. Son réseau était bientôt si fructueux et si tristement célèbre qu’elle a été forcée de fuir la France pour échapper à la Gestapo, qui l’avait surnommée « la souris blanche » pour son don glissant d’élaborer des pièges autant redoutables qu’efficaces. Mais Nancy était un ennemi passionné des Nazis et a refusé de rester cachée.

De la fourniture des armes, formatrice pour les membres de la résistance, se battant avec force et organisant des parachutages Alliés, elle n’hésitait pas à faire en vélo quatre cents kilomètres à travers une chaîne de montagnes pour trouver une nouvelle radio de transmission. Rien ne semblait trop difficile dans son combat contre les Nazis.

Peter FitzSimons, célèbre journaliste et auteur Australien, révèle l’histoire incontestablement fascinante de Nancy Wake, un conte d’une femme ordinaire faisant des choses extraordinaires.

Au vu de ce destin autant fort de courages et de terribles épreuves, ce fut avec beaucoup de fierté et d’émotion, que la commune de Verneix s’est vu accueillir selon ses dernières volontés, les cendres de Nancy Wake le 10 mars 2013.

Semaine du goût 2015

Lundi matin 12 octobre 2015, la cantine de Verneix s’est transformée en véritable restaurant. Le chef cuisinier Laurent est venu préparer, assisté de Dominique, un repas spécial « semaine du goût » sur le thème de la vanille et de l’anti-gaspillage.

Au menu :

  • Croûtes de fromage sur lit de salade (avec du pain dur de la semaine passé)
  • Dos de cabillaud à la vanille accompagné de sa purée de petits pois à la menthe
  • Aumônière de pommes avec coulis de caramel au beurre salé.

    Les enfants ont été surpris de l’association vanille-poisson, mais ont apprécié. La purée de petits pois à la menthe a quant à elle, eu moins de succés.

    Un petit quiz autour de la vanille, en fin de repas, a permis de faire gagner à tous une toque de chef.

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    Article La Montagne

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    _ Jeudi 15 octobre, un apiculteur a rendu visite aux enfants à 13h pour leur expliquer son métier et leur faire déguster différents miels.

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Lionel BROCARD

Maire
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Délégué communautaire

Président du «SIRP» (Regroupement Pédagogique)

Membre titulaire «SICTOM» (Ordures Ménagères)

Membre suppléant «CNAS» (Comité National d’Action Sociale)

Membre «CCAS» (Centre Communal d’Action Sociale)

Membre de droit de toutes les commissions municipales

Etymologie de Verneix

Le nom de la paroisse serait mentionné dès 636 dans une charte attribuée à Dagobert. On retrouve ensuite Vernidum, villa en 802, Vernudo au XIe siècle, Vernoy (1432), Vernay (1635, 1750).

Dans le cartulaire de la Chapelaude, est attestée une villa de Berno que Chazaud pense être avec vraisemblance Verneix.

Dauzat classe le nom Verneix dans la longue suite de toponymes issus de verne = aulne. Nous pensons cependant que la situation topographique du lieu ne justifie pas cette étymologie. En Bourbonnais et sans doute ailleurs, ce type de toponyme correspond souvent à une hauteur.

On peut penser qu’il provient, soit d’une vieille racine celtique var, ver, à valeur oronymique, tout autant qu’hydronymique, et qu’il a subi une attraction, ou d’une racine parallèle ber ( qui expliquerait la forme berno).

On peut penser aussi à un varn, garn, qui contient une idée de protection, de défense. En quelque sorte, Vernidum serait un double oronyme avec vern et dum, hauteur, un oppidum en fait. Tel paraît être le cas de Verneix, établi sur un éperon bien défendu par la nature, avec des abrupts impressionnants, au-dessus du ruisseau de Thizon. Cet oppidum naturel paraît justifier cette forme antique vernidum, tout autant que berno.

Dans le ravin du ruisseau et sur les pentes embroussaillées, des tessons de poteries et des fragments de tuiles paraissent provenir des vestiges d’un habitat situé sur le plateau, au sud-ouest de l’église. La surface de répartition de ces débris laisse penser à un habitat important.

Gérard JARDOUX

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1er adjoint

Délégué communautaire

Membre Titulaire «SICTOM» (ordures ménagères)

Membre Titulaire «SIVOM» (Eau)

Membre Commission municipale «Voirie et Assainissement»

Membre Commission municipale «Cimetière»

Préhistoire

La station préhistorique de Savigny a été découverte lors des travaux de remembrement. Les constatations faites sur place, ainsi qu’un sondage, ont montré la présence d’un outillage intermédiaire entre le moustérien et le paléolithique supérieur.

Le matériel colllecté comprend un biface, plusieurs grattoirs et racloirs, des lames, des nucleus, des éclats et des déchets de taille.

Les préhistoriques se sont établis sur le plateau, sur un promontoire à vue très dégagée, au cours d’une phase glaciaire à vents violents qui ont fortement éolisés galets et outillages. Les industries ont été ensuite scellées sur un sol ancien par un dépôt d’alios.

D’autres objets d’époque plus récente ont été collectés. Le Musée scolaire possédait autrefois une importante collection aujourd’hui disparue. Vers Mirebeau et Faye, des silex ont été trouvés, dont une armature en silex transparent et à ailerons, actuellement déposée au Musée scolaire de Saint-Victor.

Notons également une hache polie provenant de Foillier, et une autre, brisée, des Bois Brûlés, une meule dormante néolithique au Grand Faux.

André GUILLET

andre-g-118x138Conseiller municipal, délégué « communication »

Animateur Commission municipale « Communication »

Membre Commission municipale « Finances / budget »

Membre Commission municipale « Associations »

Membre Commission municipale « Conseil Municipal des Jeunes »

Représentant au conseil d’administration de l’ATDA (Agence Technique Départementale de l’Allier)

Epoque gallo romaine

Le bourg de Verneix a une origine antique; sur le territoire de la commune, plusieurs habitats ont été recensés.

Près de Vilsoul qui s’est aussi écrit Vilsou, Villesoule, Vieille Soule, et au-dessus de la vallée du Cher, trois emplacements à tegulae s’alignent sur le rebord du plateau, notamment au champ du Jou et dans les parcelles des Vaux ou Vaulx.

En tirant sur Villaine, à la limite de la commune, existe un habitat à tegulae, au champ Piqué.

A 400 mètres au sud du Faux, au champ du Moulin, est une autre villa détruite à tuiles brisées et à gros blocs de quartz en provenance du Roc de Pyraume. L’emplacement se situe sur la partie élevée du champ, au-dessus du ruisseau de l’Ecluse et à proximité d’une source à gros débit. Il est repérable sur le terrain, non seulement par du matériel, mais aussi par la différence de coloration du sol, son humidité sans écoulement lors des pluies, et l’abondance du chiendent qui pousse seulement sur cette zone à vestiges…

Rappelons que, tout à côté, mais sur le territoire de Saint-Angel, se groupait le village de la Madeleine autour d’une chapelle disparue, sur le Grand chemin de Cosne à Montluçon.

_Aux Bois Brûlés, un emplacement de terre noircie a fourni des tuiles.

Le toponyme Savigny ou Savignet (xve siècle), d’origine gallo¬romaine, provient d’après Dauzat d’un nom d’homme Sabinius avec suffixe acum. Tout près et à l’ouest, plusieurs parcelles dites les Villes pourraient correspondre à l’emplacement antique de ce gros village. Le parcellaire de ce hameau est d’ailleurs curieusement disposé autour d’une grande place, tandis que sa partie nord est à l’intérieur d’un rectangle de chemins. Une parcelle, le champ du Palais, est à retenir comme point possible de l’antique occupation.

D’autres lieux-dits ont dû également être habités à cette haute époque: citons la Châtre (de castrum) et Villaine (de villa), noms évocateurs d’anciens habitats.