Manifestations 2016

Concours de belote du club de l’Amitié le 10 décembre 2016

56 équipes se sont affrontées

Les 5 meilleures équipes :

  • Gérard et Alain de Saint Victor : 5311 points
  • Christian et Didier de Montvicq : 5158 points
  • Alain et Jean-Paul de St Victor / Domérat : 5128 points
  • Jacqueline et Sosso : 4819 points
  • Odette et Jacky de Commentry / Quinsaines : 4845 points

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“Fête des voisins à Mirebeau ” le 3 juillet

Les habitants de Mirebeau se sont réunis dans la propriété de Monique et André pour la 5ème édition de la fête des voisins .

Une quarantaine de personnes étaient au rendez vous pour apprécier ce moment de convivialité entre voisins, et qui a permis de mieux faire connaissance avec les nouveaux habitants.

Comme pour les précédentes éditions, le repas était concocté par Gérard ; et la côte de bœuf cuite à point au barbecue accompagnée de pommes de terre nouvelles a été très appréciée.

Et la digestion a été facilitée grâce à une surprenante petite potion qui en a fait grimacé plus d’un…

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Randonnées Pédestre et VTT le 24 juin

Pour fêter l’arrivée de l’été, Verneix a organisé pour la 3ème année consécutive une soirée randonnée, suivie d’un barbecue au restaurant “le Verneix”.

3 circuits étaient proposés à la centaine de participants : un circuit pédestre de 5 à 7 kms pour les marcheurs ; un parcours VTT de 12 kms pour les enfants à partir de 8 ans et 1 parcours VTT de 20 kms pour les “VTTistes”.

Partis à 19 heures sur les différents parcours sous un ciel menaçant , marcheurs et cyclistes se sont retrouvés après un peu plus d’une heure d’efforts au restaurant “le Verneix” autour d’un apéritif bien mérité et d’un appétissant barbecue préparé par Jean Philippe et son équipe.

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“Kermesse des Ecoles” le 18 juin

C’est sous un ciel voilé mais sans pluie que parents et enfants du Regroupement Pédagogique Intercommunal (RPI) de Bizeneuille et Verneix se sont retrouvés pour la fête de l’école annuelle.

Les nombreux parents volontaires ont participé à l’installation et à la tenue des stands, ce qui a permis aux enfants de s’en donner à cœur joie : pêche aux canards, chamboule tout, fléchettes, tir à la corde… tous les classiques étaient là.

Les élèves se sont ensuite produits sur la scène de la salle des fêtes pour un spectacle haut en couleurs et en acrobatie.

Cette journée fût une belle réussite et nous avons hâte de remettre ça l’année prochaine.

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Voyage du 24 mai 2016 organisé par “Amitié en Aumance”

20 adhérents du Club de l’Amitié ont participé au voyage organisé par l’association “Amitié en Aumance” à Padirac et Collonges la Rouge.

Programme de la journée :

  • Visite guidée du gouffre de Padirac, de 35 mètres de diamètre et 103 mètres de profondeur ; promenade en barque sur la rivière souterraine

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  • Déjeuner à Collonges la Rouge au restaurant “les pierres rouges ”

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  • Visite guidée du village Collonges la Rouge, village qui fascine les visiteurs de part ses façades de grès pourpre.

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Voyage du 18 mai 2016 organisé par le CCAS

Le CCAS a organisé un voyage à Nohant Vic/Chassignolles pour les habitants de plus de 60 ans et les enfants du CM2.

Au programme de la journée :

Eglise

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En 802, Charlemagne restitue à l’abbaye de Saint-Denis 18 églises dont celle de Verneix en Bas Berry.

L’actuelle église a remplacé, en 1885, une église romane sous l’invocation de Saint Laurent, martyr et patron de la paroisse.

La décision de sa construction fut prise lors de la réunion du Conseil Municipal du 30 mai 1880 sous la présidence de monsieur Guillaumain, maire de l’époque.

 

 

 

Des modifications de plans furent demandées :

* Le remplacement de la brique qui était utilisée dans les contreforts croisés, par de la pierre de taille afin d’assurer la solidité et la conservation de l’édifice

* l’exposition sud-est. Cette exposition contraire à l’usage établi, fut imposée par la situation des lieux.

Le 15 juillet 1958, à la suite d’un orage, les vitraux et une partie du clocher furent endommagés. A l’occasion des travaux de réparations, toute la toiture a été refaite et les vitraux ont été rénovés.

Créée en 1998, l’association des amis de Saint Laurent s’est attachée à la restauration et à l’entretien de l’intérieur de l’église, en partenariat avec la municipalité. Ainsi toutes les peintures intérieures ont pu être refaites à l’identique ; et cela mérite le détour d’une visite à Verneix.

voir le diaporama des travaux 

On pourra aussi y voir :

* un chemin de croix datant de la fin du XIXème siècle

* une vierge polychrome datant du XVIème siècle tenant l’enfant du bras gauche, statue classée monument historique en 1958.

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Canon

canon2-539x404Cette pièce d’artillerie est un canon bavarois, de calibre 88, démuni de sa culasse mobile et de ses appareils de visée, pris à l’ennemi au cours de la guerre 14-18.

Après la fin de la première guerre mondiale, le gouvernement offrit des trophées aux communes qui, comme Verneix avaient été particulièrement éprouvées, ainsi qu’en témoigne le nombre de tués figurant au monument aux morts (57 morts pour une population de 900 habitants).

Le conseil municipal ayant accepté cette offre, le maire fut avisé un jour d’avoir à prendre livraison d’une pièce d’artillerie en gare des Trillers.

Des volontaires se chargèrent d’aller chercher l’engin avec quatre bons bœufs qui, paraît-il peinèrent pour monter la côte du fer à cheval.

Le canon fut placé sous les platanes, entre l’église et la bascule où il trôna pendant une quinzaine d’années.

Puis il devint gênant lorsqu’on décida de construire un petit quai de débarquement. Alors on le rapprocha de l’église. Pendant la deuxième guerre mondiale, les Allemands, lors de leur passage, le regardèrent avec curiosité, mais le dédaignèrent.

Les années passant, les intempéries laissaient des traces. La peinture s’écailla par plaques, la rouille apparut. Le pauvre canon n’était plus guère décoratif. Certains suggéraient que la commune ferait mieux de le vendre à un ferrailleur.

Proposition absurde : la commune est dépositaire de l’engin qui reste propriété de l’état. On le relégua du côté nord de l’église, où il était moins moins visible.

Mais peu à peu, le bois des roues se mit à pourrir ; des morceaux des rais ou des jantes se détachaient. Le canon devenait dangereux, surtout pour les enfants qui aimaient y venir jouer. On l’étaya avec des pièces de bois et des agglos.

Enfin au cours de l’année 1972, la bonne solution fut trouvée : M. Henri PASQUET, ancien combattant et charron retraité, décida, malgré ses 74 ans, d’essayer de remplacer les roues.

Ce fut un travail de longue haleine. Il dut d’abord se procurer le bois d’acacia nécessaire. Il fallut, à l’aide de crics, soulever l’affût et le tube et les placer sur un socle provisoire. Il fallut déposer les roues, les transporter à l’atelier.

Pendant longtemps notre brave charron travailla avec acharnement. Les roues du canon ne correspondaient pas aux normes des roues de tomberaux ou de carioles.

En se basant sur les morceaux encore presque intacts, il réussit à façonner les rais et les éléments de jantes, puis les assembla pour réaliser des roues neuves. Le cerclage attira bon nombre d’aides bénévoles.

Et bientôt le canon fut monté sur ses belles nouvelles roues.

L’employé communal fut chargé de gratter tout le métal de la pièce afin de le débarrasser des diverses couches de peinture et de la rouille, en vue de le repeindre dans la couleur d’origine.

Mais quelle était cette couleur ? Un officier, spécialiste des armes, fut consulté et déclara que le canon n’était pas autrichien, comme on le croyait, mais bavarois. Aucun exemplaire ne figurant au musée de l’armée en France, il fallut obtenir les renseignements…. en Angleterre. Après des semaines d’attente, notre canon put être revêtu d’une belle peinture gris-bleu.

Après la réalisation de l’adduction d’eau, le puits de la place était devenu inutile. La margelle fut démolie et les maçons recouvrirent l’orifice d’une solide dalle en béton armé, et c’est sur cette plate-forme que fut placé le canon remis sur ses roues.

Mirebeau

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Le nom du gros hameau de Mirebeau (Mirabellum, Mirabelle), du verbe mirer, regarder, et de l’ancien français bel ou beau, fréquent dans maints noms de châteaux, indique assez qu’il fut un poste fortifié et de surveillance sur une hauteur culminante, à large horizon. Là, s’est dressé un château sur motte, entouré d’une triple enceinte de défenses. De la motte du château, il ne reste que peu de vestiges, mais les cartes anciennes (Cassini en particulier), les cartes actuelles et la photo aérienne restituent bien l’emprise de ce terroir circulaire dans le parcellaire.

Le château était construit sur la pente du plateau, orientée au nord et un peu au-dessous du point culminant, peut-être pour assurer l’alimentation en eau des fossés. Mais du haut de son donjon, la vue portait à l’entour, sur tout le cercle d’horizon, soit la moitié ouest du Bourbonnais, la vallée au-delà du Saint-Amandois, les plateaux de Combraille et jusqu’à la Marche… Sa situation justifie bien le nom de ce château…

La motte ne semble pas avoir été très conséquente, à peine encore marquée sur le terrain. On peut voir son tracé circulaire sur le vieux plan cadastral, ainsi que d’un canal étroit qui la séparait de la basse-cour, à l’intérieur de la première enceinte bordée d’un large fossé. Ce dernier, totalement circulaire et intact au XIXème siècle, existe encore en partie. Le fossé extérieur était encore bien marqué et rempli d’eau; il n’en reste que quelques mares. Quant à la troisième défense, elle se développait au large, encerclant un terroir de près de 40 ares, circulaire et d’un diamètre de 750 mètres. Elle semble avoir été un chemin bordé d’une haie épaisse. Le parcellaire intérieur était organisé comme les rayons d’une roue. Ce terroir, l’un des plus beaux et des mieux conservés de France, se situait au carrefour de deux voies, l’une nord-sud , et une voie transversale, de Saint-Victor vers Bizeneuille

En 1294, Guillaume, Jean, Barthélémy et Mathieu, fils de feu Andraud de Varennes, vendent à Guillaume Parpoint, bourgeois de Montluçon, pour le prix de 35 livres, leur mas de Mirebeau – Mirabel -, avec toutes ses appartenances, sis près de la métairie de Mathieu de Baraciet et du bois de la Fayolle, le tout chargé de 20 sols tournois de cens annuel envers le sieur de Mirebeau .

En 1322, Gauvain II de Blot rend foi et hommage pour sa femme Mahaut, du fief et seigneurie de Mirebeau.

En 1569, le sieur de Mirebeau est vassal justicier de la châtellenie de Hérisson.

En 1664, le sieur des Champs, de Mirebeau, est lieutenant de la châtellenie de Montluçon, « et a toutes les charges à lui seul ». Il est cependant considéré comme de « médiocre capacité ».

Après la Révolution, cet ancien lieu noble est en possession de Francis Marier, marquis de Rochedragon qui lègue à sa fille, en 1826, le grand et le petit domaine de Mirebeau, ainsi que les domaines des Floux (ou Esfloux), de Villesoule et des Picards.

Le château de Mirebeau n’a certainement pas connu de hauts faits d’armes, mais le hameau, dispersé à l’intérieur du terroir, paraît avoir eu une certaine importance. Le vieux cadastre montre un parcellaire très morcelé et des maisons réparties à l’intérieur du grand cercle. Une chapelle a laissé son nom avec un champ de la chapelle près d’un vieux cimetière dont on ne peut remuer le sol sans déranger les ossements. Un prieuré y est encore mentionné en 1792, comme dépendant de l’ordre de saint Benoit de Souvigny. Une maison, dénommée l’ « ancienne Mairie » porte un écusson. On montre encore la vieille école « pour les fils de riches » et celle « pour les pauvres », souvenir d’une époque où les enfants étaient éduqués suivant la situation de fortune des parents. Çà et là, on remarque des réemplois sculptés, pouvant provenir du château, de la chapelle ou de maisons de notables. Bref, Mirebeau – Mirbaud – eut un riche passé dont on ne connaît que peu de choses. Il y eut là un terroir florissant groupé autour de son château.

Mirebeau nous paraît être un exemple de ces « villettes » médiévales – on ignore si elle bénéficia de privilèges ou franchises – qui, contrairement à Villefranche, échouèrent dans leur urbanisation. Et pourtant, tout comme le terroir jumeau de Malicorne, cette bourgade fut créée de toutes pièces suivant un plan préconçu, et vraisemblablement par les ducs de Bourbonnais, dans un but précis. Comme dans tout lieu lié à l’histoire, Mirebeau passe pour abriter une poule d’or et ses poussins.

La carte de Cassini montre l’existence d’un large chemin ou allée bordé de végétation reliant Mirebeau à Villesoule. Les deux sites ont dû être intimement liés. Une visite à ce village nous a permis de constater dans les matériaux de démolition d’une vieille grange construite en 1781, la présence d’intéressants réemplois. Ce sont des soubassements de colonnes, des chapiteaux, des fragments de sarcophage en calcaire du Berry. D’après le propriétaire de cette grange, les matériaux proviendraient de Mirebeau, et pourraient être les vestiges de la chapelle.

Ces sculptures et pierres réutilisées nous donnent deux indications. D’abord, la démolition de la chapelle se situerait vers le milieu du XVIII’ siècle. Ensuite, la présence de sarcophages en calcaire, dégagés habituellement sur des emplacements mérovingiens ou carolingiens, confèrerait au site de Mirebeau une origine antique, antérieure au château à motte d’origine féodale. Sans doute ce fait reste normal, sur un site culminant, au passage d’une voie antique.

Il est vraisemblable que Mirebeau ait été relié à Malicorne par une liaison directe. Cette voie a dû passer par les lignes de crête et à des gués importants. On peut la suivre, en partant de Mirebeau par la Croix de Fragne, les hauteurs de Crochavant, le Theix, la Gane, le Gratelet, Chavroche, où existait une motte, le gué de Beau¬franc on dit aussi de Salvert, dominé par une « garde » , Chambouly, Urciers et Malicorne, d’où elle continuait vers Colombier. Cet ancien chemin était encore dénommé, au XVIII’ siècle, chemin de Mirbaud à Colombier .

Le Château de Fragne

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Le château de Fraigne ou Fragne (de frêne) a derrière lui une longue histoire.

En 1300, Jean de la Mousse, chanoine du chapître Saint-Sauveur d’Hérisson, rend foi et hommage au duc de Bourbonnais, pour son Hostel, terre et seigneurie de Fraigne et pour les dîmes de Chazelles et la Bruyère, paroisse de Maillet.

En 1386, Marguerite de la Mousse, damoiselle, femme de Louis de Saint-Aubin, dit de Sarregoce, fait hommage au duc pour l’hostel de Fraigne, terre et seigneurie, ainsi que pour le moulin dit « Guan de Beuf »…

En 1405, Jean du Peschin, écuyer, seigneur de Montfand, et le procureur du duc du Bourbonnais, joint avec lui, transigent avec Jean de Fraigne, seigneur dudit lieu, pour raison de dîmes et lieux de Fraigne et du Mas de Lonzet (Lonzier). Par cet accord, Jean de Fraigne reconnaît que « lesdits lieux de la paroisse de Verneix et que sur iceux, le duc de Bourbonnais et le seigneur de Montfand ont droit de prendre chacun pour leur quote-part toutes les dîmes en blés, vins, chanvres, bêtes et autres choses… » L’emplacement de ce mas de Lonzet paraît correspondre aux Longières près de la Châtre.

En 1569, Nicolai signale le sieur de Fraigne, non justicier , comme vassal de la châtellenie de Hérisson. La famille des comtes de Fraigne fut également en possession de Chaloche, Bizeneuille et La Vaux-de-Cosne…

Cet ensemble architectural régulier, du XVIIIème siècle, a subi quelques remaniements plus récents. Il se compose d’un corps de bâtiment à trois niveaux, dont un de comble à nombreuses ouvertures. Ce bâtiment donne sur une terrasse à balustrade à laquelle on accède par deux escaliers latéraux symétriques. Tout est d’ailleurs symétrie dans ce château. La partie centrale est surmontée d’un haut campanile, tandis que deux ailes en avancée rompent l’alignement de la façade. Du haut du toit surgissent lucarnes et cheminées élancées. Ce bâtiment central est prolongé sur ses pignons par deux porches suivis de pavillons latéraux dont celui de gauche sert de chapelle.
Au centre d’un beau parc, on remarque également une vieille tour rénovée à archères, reste possible d’une construction plus ancienne. Fragne est l’un des châteaux les plus élégants de la région. Il paraît avoir été jadis entouré d’un fossé dont subsiste un grand arc de cercle sur le cadastre ancien.

Fiefs et Chateaux

A l’arrière de l’église, une maison d’aspect ordinaire, quoique ancienne, est dénommée traditionnellement le « château ». Elle passe pour avoir été celle de la famille des Champs de Verneix.
_En 1505, François de Chaslus, seigneur de la Brosse, de Verneix, des Montais, rend hommage pour ses maisons de Verneix et des Montais.

En 1667, Etienne des Champs est seigneur de Verneix… L’actuelle maison a-t-elle remplacé un château plus ancien ? C’est fort possible, et le choix de l’emplacement aurait été justifié, beaucoup plus que celui des Clayolles que nous verrons…

En 1569, Nicolai note le sieur de Verneix et le sieur de Mirebeau ayant justice et dépendant de la châtellenie de Hérisson, ainsi que les sieurs de Chaloche et de Fragne, non ayant justice.

En 1686, d’Argouges signale « le sieur des Champs, y a fief et justice de Mirebeau, le sieur de Bartillat, le fief de la Chastre, le sieur de Fraigne, celui de Chaloche ».

Quant à la paroisse, « tirant en montagne, au dessus du castel de Thizon, elle est fertile en blés et vins, et consiste en la quantité de 90 feux ». La cure est tenue en patronage du prieur de Souvigny et à la collation de l’archevêque de Bourges.

Le château des Clayolles passe pour être très ancien. On parle du XIIème siècle. Mais dans son aspect actuel, il laisse plutôt penser à une date plus récente, le XVème. Il était constitué de deux grands corps de bâtiment parallèles et face à face, de part et d’autre d’une cour carrée. Aux 4 angles, ont dû exister 4 tours rondes à toiture en poivrière, dont trois sont indiquées sur le plan du cadastre ancien, et dont il ne reste plus qu’une seule aujourd’hui. Il existe encore deux mares susceptibles de signaler la présence de fossés.

Le château n’est pas cité par Nicolai. Au XVIIIème siècle, en est possesseur une famille Deschamps des Clayolles. Dans une des tours, il y avait une chapelle dont la Vierge en bois a été transférée, pour des raisons obscures (on parle d’incendie), et « pour la sauver » au-dessus de la fontaine des Boudots, où elle trône maintenant dans un édicule.

La ferme des Boudots a été longtemps une dépendance des Clayolles. Le toponyme Clayolles provient de claie, et signifie le « lieu clos, fermé ». Il est probable qu’il y eut transfert du siège du fief de Verneix aux Clayolles.

La Maison-forte de Chaloche, devenue exploitation agricole, est encore en partie entourée de larges douves en carré. En 1300, Mathez Avenez, clerc, avoue tenir de Pierre d’Avenières… son champ de Challoches avec ses appartenances sises en la châtellenie d’Hérisson.

Epoque gallo romaine

Le bourg de Verneix a une origine antique; sur le territoire de la commune, plusieurs habitats ont été recensés.

Près de Vilsoul qui s’est aussi écrit Vilsou, Villesoule, Vieille Soule, et au-dessus de la vallée du Cher, trois emplacements à tegulae s’alignent sur le rebord du plateau, notamment au champ du Jou et dans les parcelles des Vaux ou Vaulx.

En tirant sur Villaine, à la limite de la commune, existe un habitat à tegulae, au champ Piqué.

A 400 mètres au sud du Faux, au champ du Moulin, est une autre villa détruite à tuiles brisées et à gros blocs de quartz en provenance du Roc de Pyraume. L’emplacement se situe sur la partie élevée du champ, au-dessus du ruisseau de l’Ecluse et à proximité d’une source à gros débit. Il est repérable sur le terrain, non seulement par du matériel, mais aussi par la différence de coloration du sol, son humidité sans écoulement lors des pluies, et l’abondance du chiendent qui pousse seulement sur cette zone à vestiges…

Rappelons que, tout à côté, mais sur le territoire de Saint-Angel, se groupait le village de la Madeleine autour d’une chapelle disparue, sur le Grand chemin de Cosne à Montluçon.

_Aux Bois Brûlés, un emplacement de terre noircie a fourni des tuiles.

Le toponyme Savigny ou Savignet (xve siècle), d’origine gallo¬romaine, provient d’après Dauzat d’un nom d’homme Sabinius avec suffixe acum. Tout près et à l’ouest, plusieurs parcelles dites les Villes pourraient correspondre à l’emplacement antique de ce gros village. Le parcellaire de ce hameau est d’ailleurs curieusement disposé autour d’une grande place, tandis que sa partie nord est à l’intérieur d’un rectangle de chemins. Une parcelle, le champ du Palais, est à retenir comme point possible de l’antique occupation.

D’autres lieux-dits ont dû également être habités à cette haute époque: citons la Châtre (de castrum) et Villaine (de villa), noms évocateurs d’anciens habitats.

Préhistoire

La station préhistorique de Savigny a été découverte lors des travaux de remembrement. Les constatations faites sur place, ainsi qu’un sondage, ont montré la présence d’un outillage intermédiaire entre le moustérien et le paléolithique supérieur.

Le matériel colllecté comprend un biface, plusieurs grattoirs et racloirs, des lames, des nucleus, des éclats et des déchets de taille.

Les préhistoriques se sont établis sur le plateau, sur un promontoire à vue très dégagée, au cours d’une phase glaciaire à vents violents qui ont fortement éolisés galets et outillages. Les industries ont été ensuite scellées sur un sol ancien par un dépôt d’alios.

D’autres objets d’époque plus récente ont été collectés. Le Musée scolaire possédait autrefois une importante collection aujourd’hui disparue. Vers Mirebeau et Faye, des silex ont été trouvés, dont une armature en silex transparent et à ailerons, actuellement déposée au Musée scolaire de Saint-Victor.

Notons également une hache polie provenant de Foillier, et une autre, brisée, des Bois Brûlés, une meule dormante néolithique au Grand Faux.

Nancy Wake

1-1-art-nancywake2-248x323Au début des années 1930, Nancy Wake était une jeune femme jouissant d’une vie de bohème à Paris.

D’ici à la fin de la Seconde guerre mondiale, elle était la personne la plus recherchée de la Gestapo.

Comme une journaliste naïve et jeune, Nancy Wake a été témoin d’une scène terrifiante de violence Nazie dans une rue Viennoise. Dès ce moment, elle a déclaré qu’elle ferait tout ce qui est en son pouvoir pour débarrasser l’Europe des Nazis.

Ce qui a commencé comme un travail de courrier çà et là, est devenu un réseau d’évasion fortement réussi avec des soldats Alliés, parfaitement camouflés par la vie en haute société de Nancy à Marseille. Son réseau était bientôt si fructueux et si tristement célèbre qu’elle a été forcée de fuir la France pour échapper à la Gestapo, qui l’avait surnommée “la souris blanche” pour son don glissant d’élaborer des pièges autant redoutables qu’efficaces. Mais Nancy était un ennemi passionné des Nazis et a refusé de rester cachée.

De la fourniture des armes, formatrice pour les membres de la résistance, se battant avec force et organisant des parachutages Alliés, elle n’hésitait pas à faire en vélo quatre cents kilomètres à travers une chaîne de montagnes pour trouver une nouvelle radio de transmission. Rien ne semblait trop difficile dans son combat contre les Nazis.

Peter FitzSimons, célèbre journaliste et auteur Australien, révèle l’histoire incontestablement fascinante de Nancy Wake, un conte d’une femme ordinaire faisant des choses extraordinaires.

Au vu de ce destin autant fort de courages et de terribles épreuves, ce fut avec beaucoup de fierté et d’émotion, que la commune de Verneix s’est vu accueillir selon ses dernières volontés, les cendres de Nancy Wake le 10 mars 2013.

Jocelyne DEBOUCHER

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Conseillère municipale

Membre Commission municipale « Maisons fleuries »

Membre « CCAS » (Centre Communal d’Action Sociale)

Membre suppléant « SIESS » (Equipement Scolaire et Sportif)

<p< p=””></p<>

Stéphane SIMONET

stephane-simonet-117x158Conseiller municipal

Membre Commission municipale « Finances »

Membre Commission municipale « Bâtiments »

Membre titulaire « SIESS » (Equipement Scolaire et Sportif)

Membre suppléant « SICTOM » (Collecte et Traitement des Ordures Ménagères)

Correspondant Défense

Thérèse GARCEZ

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Conseillère municipale
Membre Commission municipale« Maisons fleuries »

Membre « CCAS » (Centre Communal d’Action Sociale)

Membre suppléant « SDE03 » (Syndicat Départemental de l’Energie)

Membre titulaire « CNAS » (Syndicat Départemental de l’Energie)

Représentante « Association des Familles de Vallon »

<p< p=””></p<>

Jérôme DA SILVA

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Conseiller municipal

Membre Commission municipale «Bâtiments»

Membre suppléant «SIVOM» (Eau)

Membre suppléant «SIESS» (Equipement Scolaire et Sportif)

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Marie Claire COGNE

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Conseillère municipale

Animatrice Commission municipale «Finances»

Membre Commission municipale«Communication»

Membre suppléant «SIRP» (Regroupement Pédagogique)

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Michel CASTAGNE

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Conseiller municipal

Membre Commission municipale«Voirie et Assainissement»

Membre Comité local «Carrière»

Membre titulaire «SIVOM» (Eau)

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Fabrice BOUDOT

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Conseiller municipal

Membre Commission municipale«Finances»

Membre Comité local «Carrière»

Membre suppléant «SIRP» (Regroupement Pédagogique)

Membre titulaire «SDE03» (Syndicat Départemental de l’Energie)

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Isabelle BELLEGY

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Conseillère municipale

Membre Commission municipale « Associations »

Membre Commission municipale « Affaires scolaires »

Membre «CCAS» (Centre Communal d’Action Sociale)

Membre titulaire «SIRP» (Regroupement Pédagogique)

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Caroline ROY

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4ème adjointe

Déléguée «Associations et Affaires scolaires »

Animatrice Commission municipale «Associations»

Animatrice Commission municipale «Affaires scolaires »

Animatrice Commission municipale «Maisons fleuries»

Membre Commission municipale«Communication»

Membre «CCAS» (Centre Communal d’Action Sociale)

Membre titulaire «SIRP» (Regroupement Pédagogique)

Membre titulaire «SIESS» (Equipement Scolaire et Sportif)

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Nicolas BELLEUF

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3ème adjoint

Délégué «Voirie et Assainissement»

Animateur Commission municipale «Voirie et Assainissement»

Membre suppléant «SICTOM»(Ordures Ménagères)

Membre suppléant «SIVOM»(Eau)