Chemins de randonnées

Le circuit des clochers

Circuit de 180 km reliant 27 clochers des communes environnantes de Commentry composant la paroisse de la Sainte Famille
Des fiches parcours sont disponibles sur le blog http://paroissedelasaintefamille.over-blog.fr/2017/09/commentry-chamblet.html

Chemins de randonnée balisés de la communauté de communes

Un guide de randonnées comprenant les 12 chemins crées sur le territoire (descriptif, cartographie, photographies,…) est en vente 5€ à la Communauté de Communes, à la Maison du Tourisme de Néris-les-Bains et à la Maison de la Presse de Commentry

Randonnée autour de Mirebeau

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Plan sous format pdf rando

Eglise

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En 802, Charlemagne restitue à l’abbaye de Saint-Denis 18 églises dont celle de Verneix en Bas Berry.

L’actuelle église a remplacé, en 1885, une église romane sous l’invocation de Saint Laurent, martyr et patron de la paroisse.

La décision de sa construction fut prise lors de la réunion du Conseil Municipal du 30 mai 1880 sous la présidence de monsieur Guillaumain, maire de l’époque.

 

 

 

Des modifications de plans furent demandées :

* Le remplacement de la brique qui était utilisée dans les contreforts croisés, par de la pierre de taille afin d’assurer la solidité et la conservation de l’édifice

* l’exposition sud-est. Cette exposition contraire à l’usage établi, fut imposée par la situation des lieux.

Le 15 juillet 1958, à la suite d’un orage, les vitraux et une partie du clocher furent endommagés. A l’occasion des travaux de réparations, toute la toiture a été refaite et les vitraux ont été rénovés.

Créée en 1998, l’association des amis de Saint Laurent s’est attachée à la restauration et à l’entretien de l’intérieur de l’église, en partenariat avec la municipalité. Ainsi toutes les peintures intérieures ont pu être refaites à l’identique ; et cela mérite le détour d’une visite à Verneix.

voir le diaporama des travaux 

On pourra aussi y voir :

* un chemin de croix datant de la fin du XIXème siècle

* une vierge polychrome datant du XVIème siècle tenant l’enfant du bras gauche, statue classée monument historique en 1958.

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Canon

canon2-539x404Cette pièce d’artillerie est un canon bavarois, de calibre 88, démuni de sa culasse mobile et de ses appareils de visée, pris à l’ennemi au cours de la guerre 14-18.

Après la fin de la première guerre mondiale, le gouvernement offrit des trophées aux communes qui, comme Verneix avaient été particulièrement éprouvées, ainsi qu’en témoigne le nombre de tués figurant au monument aux morts (57 morts pour une population de 900 habitants).

Le conseil municipal ayant accepté cette offre, le maire fut avisé un jour d’avoir à prendre livraison d’une pièce d’artillerie en gare des Trillers.

Des volontaires se chargèrent d’aller chercher l’engin avec quatre bons bœufs qui, paraît-il peinèrent pour monter la côte du fer à cheval.

Le canon fut placé sous les platanes, entre l’église et la bascule où il trôna pendant une quinzaine d’années.

Puis il devint gênant lorsqu’on décida de construire un petit quai de débarquement. Alors on le rapprocha de l’église. Pendant la deuxième guerre mondiale, les Allemands, lors de leur passage, le regardèrent avec curiosité, mais le dédaignèrent.

Les années passant, les intempéries laissaient des traces. La peinture s’écailla par plaques, la rouille apparut. Le pauvre canon n’était plus guère décoratif. Certains suggéraient que la commune ferait mieux de le vendre à un ferrailleur.

Proposition absurde : la commune est dépositaire de l’engin qui reste propriété de l’état. On le relégua du côté nord de l’église, où il était moins moins visible.

Mais peu à peu, le bois des roues se mit à pourrir ; des morceaux des rais ou des jantes se détachaient. Le canon devenait dangereux, surtout pour les enfants qui aimaient y venir jouer. On l’étaya avec des pièces de bois et des agglos.

Enfin au cours de l’année 1972, la bonne solution fut trouvée : M. Henri PASQUET, ancien combattant et charron retraité, décida, malgré ses 74 ans, d’essayer de remplacer les roues.

Ce fut un travail de longue haleine. Il dut d’abord se procurer le bois d’acacia nécessaire. Il fallut, à l’aide de crics, soulever l’affût et le tube et les placer sur un socle provisoire. Il fallut déposer les roues, les transporter à l’atelier.

Pendant longtemps notre brave charron travailla avec acharnement. Les roues du canon ne correspondaient pas aux normes des roues de tomberaux ou de carioles.

En se basant sur les morceaux encore presque intacts, il réussit à façonner les rais et les éléments de jantes, puis les assembla pour réaliser des roues neuves. Le cerclage attira bon nombre d’aides bénévoles.

Et bientôt le canon fut monté sur ses belles nouvelles roues.

L’employé communal fut chargé de gratter tout le métal de la pièce afin de le débarrasser des diverses couches de peinture et de la rouille, en vue de le repeindre dans la couleur d’origine.

Mais quelle était cette couleur ? Un officier, spécialiste des armes, fut consulté et déclara que le canon n’était pas autrichien, comme on le croyait, mais bavarois. Aucun exemplaire ne figurant au musée de l’armée en France, il fallut obtenir les renseignements…. en Angleterre. Après des semaines d’attente, notre canon put être revêtu d’une belle peinture gris-bleu.

Après la réalisation de l’adduction d’eau, le puits de la place était devenu inutile. La margelle fut démolie et les maçons recouvrirent l’orifice d’une solide dalle en béton armé, et c’est sur cette plate-forme que fut placé le canon remis sur ses roues.

Nancy Wake

1-1-art-nancywake2-248x323Au début des années 1930, Nancy Wake était une jeune femme jouissant d’une vie de bohème à Paris.

D’ici à la fin de la Seconde guerre mondiale, elle était la personne la plus recherchée de la Gestapo.

Comme une journaliste naïve et jeune, Nancy Wake a été témoin d’une scène terrifiante de violence Nazie dans une rue Viennoise. Dès ce moment, elle a déclaré qu’elle ferait tout ce qui est en son pouvoir pour débarrasser l’Europe des Nazis.

Ce qui a commencé comme un travail de courrier çà et là, est devenu un réseau d’évasion fortement réussi avec des soldats Alliés, parfaitement camouflés par la vie en haute société de Nancy à Marseille. Son réseau était bientôt si fructueux et si tristement célèbre qu’elle a été forcée de fuir la France pour échapper à la Gestapo, qui l’avait surnommée “la souris blanche” pour son don glissant d’élaborer des pièges autant redoutables qu’efficaces. Mais Nancy était un ennemi passionné des Nazis et a refusé de rester cachée.

De la fourniture des armes, formatrice pour les membres de la résistance, se battant avec force et organisant des parachutages Alliés, elle n’hésitait pas à faire en vélo quatre cents kilomètres à travers une chaîne de montagnes pour trouver une nouvelle radio de transmission. Rien ne semblait trop difficile dans son combat contre les Nazis.

Peter FitzSimons, célèbre journaliste et auteur Australien, révèle l’histoire incontestablement fascinante de Nancy Wake, un conte d’une femme ordinaire faisant des choses extraordinaires.

Au vu de ce destin autant fort de courages et de terribles épreuves, ce fut avec beaucoup de fierté et d’émotion, que la commune de Verneix s’est vu accueillir selon ses dernières volontés, les cendres de Nancy Wake le 10 mars 2013.

Stèle de Nancy Wake

Nancy Wake (1912-2011), d’origine australienne, fut une figure importante de la Résistance en France pendant la Seconde Guerre mondiale. D’avril 1944 à la fin de la guerre, elle participe aux actions des maquis dans la région de Montluçon, auprès desquels elle a été envoyée comme agent des services secrets britanniques. Elle séjourna dans le château de Fragne à Verneix.

Le 10 mars 2013, comme elle l’avait demandé, ses cendres ont été dispersées dans un bois situé près du château. Une plaque fixée sur un rocher devant la mairie de Verneix rappelle son engagement.

En savoir plus sur Nancy Wake

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Le Petit Patrimoine

Les Croix réparties sur la commune

  • La croix de la place du Bourg

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  • La croix des Clayolles

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  • La croix des Audevants

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  • La croix de Fragne

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  • La croix du Saint Georges

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  • La croix de la Loge

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  • La croix de Savigny (chemin de la Tuilerie)

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  • La croix de la Châtre

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  • Les croix du cimetière

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Le Puits du Picard

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Les roues d’un ancien moulin à huile

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Les statues à l’église

  • Une vierge polychrome datant du XVIème siècle tenant l’enfant du bras gauche, statue classée monument historique en 1958.

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  • Saint Laurent (en cours de rénovation)
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    -* Saint Blaise (en cours de rénovation)
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Maison du Pr Alajouanine

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Théophile Alajouanine, né le 12 juin 1890 à Verneix dans l’Allier et mort le 2 mai 1980 à Paris, est un neurologue et écrivain français.

Théophile Alajouanine fait ses études secondaires au collège des Maristes de Moulins et ses études médicales à Paris.

Il est Interne des hôpitaux en 1913 et son internat, interrompu par la Première Guerre mondiale, durera 6 ans.

C’est sous l’influence de maîtres comme Achille Souques et surtout Charles Foix qu’il s’oriente vers la neurologie. Il reçoit aussi une solide formation en psychiatrie, notamment avec Philippe Chaslin. Il sera ensuite successivement chef de clinique des maladies nerveuses (en 1923), médecin des hôpitaux (en 1926) et professeur agrégé de neurologie dans le service du professeur Georges Guillain, poste qu’il conserve jusqu’en 1936. En 1947, il succède à Gorges Guillain à la Chaire de Clinique des Maladies du Système nerveux de la Salpêtrière (dont le premier titulaire avait été Charcot). Il conservera ce poste jusqu’en 1960. Élu membre de l’Académie de médecine en 1951, il était également Grand Officier de la Légion d’honneur et Docteur Honoris causa de plusieurs universités.

Le professeur Alajouanine a consacré toute sa jeunesse à l’étude des problèmes de neuropathologie et individualisé des syndromes qui portent son nom. Il a publié plusieurs centaines d’articles dans la Revue neurologique. Il a contribué à l’essor de la neuropsychologie en s’intéressant à la sémiologie, aux mécanismes et à la rééducation des aphasies. Autour de lui se constitua dans les années 1950 un groupe de cliniciens dont les travaux se révélèrent particulièrement féconds et que l’on désigne sous le nom d’école sémiologique de la Salpêtrière.

Théophile Alajouanine avait une double activité de neurologue et d’écrivain. Son livre sur Valery Larbaud, qu’il a soigné pendant vingt-deux ans, son amitié avec Paul Valéry et de nombreux poètes en témoignent. Il fit l’analyse sémiologique de la maladie neurologique dont souffrit Maurice Ravel à la fin de sa vie. Son ouvrage l’Aphasie et le langage pathologique a été couronné par l’Académie française en 1970.

Publié dans Scientifiques